Rendez-vous Nous joindre Linkedin Capsules
×
L'approche KPL Investir ses avoirs Planifier sa retraite Transmettre son patrimoine Financement commercial Nouvelles financières

Nouvelles financières

Ce qui a retenu l’attention récemment
4 mai 2020

Bulletin COVID-19

Cher(e) ami(e), cher(e) client(e),

Nous entamons le mois de mai dans un état d’esprit plutôt différent d’il y a 30 jours alors que graduellement les mesures de confinement font place à un climat de réouverture. Cette semaine, nous avons cru intéressant de vous partager un bref résumé de ce qui a retenu notre attention au courant du mois d’avril.

Après être tombées en territoire de marché baissier en un temps record en mars, les actions viennent de récupérer plus de la moitié de leurs pertes en avril - un autre record. Ainsi, la bourse a connu en un peu plus de deux mois ce qui se produit habituellement sur plus d'un an. D'abord, une phase « choc » (le premier chapitre), où l'accumulation de mauvaises nouvelles entraîne les actions dans un marché baissier. Ensuite, une période de « réponses politiques » (le deuxième chapitre), où les actions des banques centrales et des gouvernements laissent présager une reprise économique et amènent les actions à rebondir de leurs niveaux survendus.

Le facteur clé de cette reprise boursière est évidemment la réponse massive et coordonnée des instances gouvernementales ; des déficits budgétaires dignes d'une guerre, l'expansion monétaire la plus rapide de l'histoire et, surtout, des mesures de confinement strictes qui se sont avérées efficaces pour ralentir la propagation du virus jusqu'à présent. En conséquence, l’indicateur du sentiment du marché développé par le Bureau du chef des placements de la BNC est sorti des niveaux de pessimisme extrême le 9 avril et est maintenant près du point neutre.

Cependant, aussi différente que soit cette période, les marchés devront tout de même passer par une période où les attentes économiques optimistes seront confrontées à la réalité (le troisième chapitre) et c'est ce qui pourrait nous attendre au cours des prochains mois. Nous ne devrons pas non plus perdre le virus de vue, puisqu’il pourrait provoquer de nouvelles turbulences si une deuxième vague devait apparaître. Dans l'ensemble, il y a des raisons d'être optimiste, mais cette menace ne peut être écartée.

Gardant cela en tête, il nous apparaît plus prudent de privilégier la détention de grandes compagnies aux activités bien établies et au bilan solide pour traverser les mois à venir. En termes de leadership boursier, les actions américaines et de croissance ont continué à surperformer, mais le retour soudain des petites capitalisations par rapport à leurs homologues plus grandes n'est pas passé inaperçu. Des périodes de forte hausse des petites capitalisations sont à prévoir, mais elles devraient être de courte durée, car les grandes capitalisations sont mieux équipées pour faire face aux défis importants posés par le contexte économique actuel. Il en va de même pour les titres plus cycliques, par opposition à défensifs, qui ont connu un regain de vie en parallèle avec les fortes interventions des gouvernements et banques centrales atténuant les risques perçus de ce segment. Il est a noté qu’en regardant en avant, cette situation n’aura peut-être pas autant de portée à court et moyen terme.

Nous espérons que ce bref tour d’horizon vous a plu et nous vous reviendrons à la mi-mai avec d’autres éléments qui auront retenu notre attention.

23 avri 2020

Bulletin COVID-19

Cher(e) ami(e), cher(e) client(e),

En cette 6ième semaine de confinement, les nouvelles économiques et financières demeurent toujours aussi nombreuses, mais c’est le pétrole qui a particulièrement retenu notre attention dernièrement.

Lundi, le prix du baril de pétrole a plongé sous zéro. Point de repère du brut américain, le West Texas Intermediate (WTI), qui valait encore 60 $ US au début de l’année et 18 $ US pas plus tard que la semaine dernière, s’est déprécié à - 37 $ US le baril à la fin de la journée de lundi. Du jamais-vu. Mais qu’est-ce qui est à l’origine de cette baisse?

« Un malheur ne vient jamais seul » est le dicton parfait pour décrire cette situation, car un impact à la fois sur l’offre et la demande a passé le K.O. aux cours énergétiques.

Tout a commencé du côté de la demande, alors que l'impact de la réduction du tourisme, du transit et de l'activité économique provoquée par les quarantaines liées à l’éclosion de la COVID-19 a entraîné une chute des prix au moment même où le nombre de cas en Chine (et à l'étranger) augmentait.

En quelques semaines, le problème est passé du côté de l'offre. Face à la faiblesse de la demande, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a fait pression pour de nouvelles réductions de production, appelant la Russie à se joindre à eux pour permettre une stabilisation des prix. Pour des motifs divers, la Russie s’est dissociée de l’entente, Ce retrait de la table des négociations a été la première salve de ce qui allait bientôt devenir une véritable guerre des prix, à laquelle l'Arabie Saoudite a rapidement répondu en annonçant une augmentation de sa production de 25 % au 1er avril et en réduisant drastiquement son prix de vente.

Est-ce que cela explique les prix négatifs observés en ce début de semaine? Pas tout à fait.

Au début du mois, l’OPEP et la Russie se sont entendues pour éliminer 10 millions de barils par jour. Trop peu, trop tard. L’Agence internationale de l’énergie estime que la demande a chuté de 30 millions de barils par jour. Le déséquilibre étant maintenu et à force de produire en trop grande quantité, on arrive à la limite de la capacité de stockage. Ça déborde !

Nous oublions souvent que le pétrole n’est pas seulement un actif financier, mais bien une commodité physique ayant besoin de capacité d’entreposage. Cette semaine, la réalité de ces contraintes physiques a été mise à rude épreuve. Ceux qui détenaient des contrats sur le pétrole WTI pour livraison en mai expirant mardi (21 avril) à la clôture, devaient en effet trouver au plus vite des acheteurs afin d’éviter de recevoir le stock de pétrole (physique). Ces investisseurs ont donc dû, non seulement consentir à un prix beaucoup plus bas, mais se sont vus contraints à rémunérer l’acheteur pour entreposer le pétrole.

Il est en réalité important de comprendre qu’il s’agit du prix pour les contrats à terme du mois de mai. Ceux du mois de juin restent autour de 25 $ US, signe que les experts ne s’attendent pas à ce que la crise persiste à moyen terme.

Dans les faits, il est toujours difficile d’établir le prix plancher d’une commodité dans un contexte de crise mais lorsqu’il se retrouve en territoire négatif il est à peu près certain que l’on va observer un rebond des prix assez rapidement.

Par ailleurs, dans la mesure où le secteur de l’énergie du marché boursier canadien s’est apprécié de plus de 40% du creux observé autour du 18 mars et le fait que ce même indice est stable depuis le début du mois, on peut en conclure que l’effondrement du prix du pétrole apparaît être plus constructif pour le secteur sur un horizon de douze mois.

Il nous apparaît que ce diagnostic, qui est également partagé par plusieurs stratèges d’investissement dont la firme BCA Research, pourrait résulter en une progression du prix du baril dans une fourchette de 50$ à 65$ US d’ici la fin 2021.

Pour ceux et celles qui voudraient approfondir leur analyse, vous pouvez consulter le rapport stratégique complet préparé par le bureau du chef des placements de la BNC.

→ Rapport stratégique - Avril 2020
16 avri 2020

Bulletin COVID-19

Cher(e) ami(e), cher(e) client(e),

Dans la communication de cette semaine, nous avons pensé vous partager le travail de recherche que la firme met à notre disposition à chaque jour de manière condensée. Ce suivi quotidien fournit des mises à jour sur l'évolution de la COVID-19 dans certains pays en utilisant les données disponibles à 8h00 am HAE (graphiques 1-14). Ils comparent également le taux de mortalité de la COVID-19 avec celle de la grippe espagnole (graphiques 15-16) et évaluent l’impact sur les marchés financiers à l’aide d'une mise à jour de leur indice des conditions financières (graphique 17).

→ COVID 19 Suivi quotidien : Économie et Stratégie

Bonne nouvelle de la semaine

La Banque Nationale fera un don d’un million de dollars pour soutenir plusieurs organismes communautaires au pays qui aident les groupes vulnérables et qui doivent répondre rapidement à une hausse des demandes liées à la pandémie de la COVID-19. Les sommes seront versées à plusieurs banques alimentaires d’un bout à l’autre du pays, à deux organismes qui appuient les femmes en situation de vulnérabilité, de même qu’à la campagne de la Croix-Rouge canadienne.

9 avri 2020

Bulletin COVID-19

Cher(e) ami(e), cher(e) client(e),

Dans la communication de cette semaine, nous avons trouvé intéressant de vous faire suivre une brève analyse du sentiment des investisseurs dans le marché et des impacts sur les cours boursiers. Pour ceux et celles qui complètent leur déclaration de revenus, vous trouverez ci-joint le guide fiscal 2019 qui vous indiquera les feuillets fiscaux à recevoir de notre firme.

→ Guide fiscalité et investissement 2019

Graphique de la semaine

Au cours des derniers jours, nous avons assisté à un rebond à contre-courant de la bourse alors que nous nous trouvons dans un climat de pessimisme extrême du marché (zone en rouge).

On remarque par le passé qu’une période de pessimisme du genre est suivie de rebonds, mais que leur durée peut être courte lors de marchés baissiers. La différence que l’on observe versus les autres épisodes similaires, par exemple 2009, se situe au niveau de la réponse sans précédent des gouvernements pour soutenir l’économie.

Cela dit, pour que l’optimisme revienne sur les marchés et qu’on puisse considérer une reprise réelle, il faudra que d’autres éléments clés se matérialisent, tel qu’indiqué dans le tableau ici-bas :

3 avri 2020

Bulletin COVID-19

Cher(e) ami(e), cher(e) client(e),

Jour après jour, nous continuons de naviguer dans cette période d’incertitude qui nous touche tous. Comme les informations défilent à grande vitesse et parfois de façon désordonnée, nous avons cru bon cette semaine vous faire parvenir un résumé amendé du plan d’intervention économique du Canada pour répondre à la COVID-19. Cela fait suite à notre envoi du 26 mars dernier et vient donner l’heure juste sur les mesures annoncées. Nous vous prions donc de considérer uniquement les informations contenues dans le présent courriel afin d’éviter toute confusion.

Vous pourrez trouver ci-joint le document complet qui aborde les sujets suivants :


Plan d'intervention économique du Canada pour répondre à la COVID-19 – amendé :



Particuliers
  • Déclaration de revenus
  • Prestation et crédits
  • Prêt étudiant
  • Fonds enregistrés de revenu de retraite (FERR)
  • Assurance-emploi
Fiducies
  • Dates d’échéances et délais de paiements
Sociétés et entreprises
  • Soutien aux entreprises canadiennes par l’intermédiaire du Compte du Canada
  • Nouveau : Aide aux entreprises pour qu’elles maintiennent en poste leurs employés
  • Souplesse pour les entreprises qui produisent des déclarations de revenus
  • Mise en œuvre du programme Travail partagé de l’assurance-emploi
  • Accès au crédit pour les entreprises
  • Nouveau : Nouveaux programmes de prêts pour les entreprises
Autres mesures
  • Nouveau : Report des échéances des mesures fiscales administratives
  • Nouveau : Report des versements de la taxe de vente et des droits de douane
  • Nouveau : Prorogation de la date limite de dépôt d’une opposition
  • Nouveau : Suspension des activités de vérification et des recouvrements de nouvelles créances
  • Signatures électroniques
  • Rôle des institutions financières
  • Outils de gestion pour les cas de défaillance des emprunteurs hypothécaires

Graphique de la semaine

THE PRICE IS RIGHT

Le ratio global Achat-Vente des initiés bondit à un sommet des deux dernières décennies.

À partir de cette semaine, nous ajouterons à notre communication un graphique ayant retenu notre attention et qui, nous croyons, vous intéressera également

Nous pouvons remarquer qu’à l’heure actuelle, les initiés (ex : PDG, membres de la direction ou autres personnes liées) sont en mode « Achat » pour les titres de leur entreprise respective. Cela s’avère un signal intéressant à prendre en considération, sachant que ces individus sont très bien positionnés pour connaître leur propre compagnie. Toutefois, si l’on regarde sur une base historique, on s’aperçoit que ces mêmes initiés ont eu tendance à investir un peu trop rapidement, les titres n’ayant pas atteint leur creux. En somme, on peut donc considérer comme positif cet indicateur précurseur, tout en gardant en tête que cela n’est pas gage de succès dans l’immédiat.

En terminant, pour ceux et celles qui n’avaient pas encore eu l’occasion de visionner notre dernière capsule financière spécial COVID-19, vous pourrez y accéder en cliquant sur le lien suivant →kpdl.ca

→ Plan d'intervention économique du Canada pour répondre à la COVID-19 - amendé
26 mars 2020

Bulletin COVID-19 : Mesures d’intervention fiscale du gouvernement du Canada

Cher(e) ami(e), cher(e) client(e),

En ces périodes d’incertitude, il est tout de même réconfortant pour vous de savoir que nous sommes une équipe de 21 personnes constamment en contact afin de bien protéger votre patrimoine et d’être à l’affût des opportunités qui se présentent. C’est pourquoi nous vous ferons parvenir chaque semaine une communication portant sur les éléments ayant retenu notre attention.

La semaine dernière, le gouvernement du Canada a annoncé diverses mesures fiscales pour aider les Canadiens en difficulté à la suite de l’éclosion de la COVID-19. Voici un résumé des principales mesures fiscales qui pourraient vous toucher plus particulièrement et que nous avons cru bon vous mettre en lumière.

Dates limites de production des déclarations de revenus et de paiement des impôts :

Particuliers

Le gouvernement reporte la date limite de production des déclarations de revenus des particuliers au 1er juin 2020 et permettra à tous les contribuables de reporter, jusqu’après le 31 août 2020, le paiement des montants de l’impôt sur le revenu qui deviennent exigibles à compter d’aujourd’hui et avant le mois de septembre 2020.

Cet allègement s’appliquerait au solde d’impôt à payer, ainsi qu’aux acomptes provisionnels, en vertu de la Partie I de la Loi de l’impôt sur le revenu. Aucun intérêt ni aucune pénalité ne s’appliquera à ces montants pendant cette période.

Fiducies

Dans le cas des fiducies dont l’année d’imposition se termine le 31 décembre 2019, la date limite de production de leur déclaration de revenus (T3) sera reportée au 1er mai 2020.

Cette mesure s’applique aux fiducies personnelles et à bon nombre de fonds communs de placement et autres fiducies qui déclarent leurs revenus de placement sur les feuillets T3.

****Si vous avez touché un revenu d’une fiducie en 2019, nous vous recommandons d’attendre au 1er mai pour produire votre déclaration de revenus car vous pourriez recevoir des feuillets T3/R16 jusqu’à cette date.****

Acomptes provisionnels

Si vous avez des acomptes provisionnels à payer pour l’année 2020, vous avez maintenant jusqu’au 31 août 2020 pour payer vos impôts personnels par acomptes provisionnels trimestriels de mars 2020 et de juin 2020, ainsi que les autres versements qui seraient normalement exigibles entre le 18 mars et le 31 août. Aucun intérêt ni aucune pénalité ne s’accumuleront sur ces montants durant cette période.

Montants minimums du FERR

Réduction possible de 25 % du montant minimal requis des retraits FERR pour 2020 afin de limiter l’incidence sur l’épargne-retraite de nombreux retraités.

En espérant que vous et vos familles soyez en sécurité au cours des prochaines semaines, nous vous remercions pour votre confiance et vous assurons de notre dévouement.

Source : Alerte en fiscalité canadienne, COVID-19 – Les mesures fiscales visant à soutenir l’économie, 18 mars 2020, Philippe Bélair, Albert Baker
4 mars 2020

Coronavirus - Impacts sur les marchés financiers

Cher(e) ami(e), cher(e) client(e),

La peur s'est emparée des marchés depuis la fin février.

L'accélération des nouveaux cas de COVID-19, en dehors de la Chine, suscite des inquiétudes quant à sa capacité potentielle d’infliger un choc négatif majeur à la croissance mondiale.

En conséquence, les actions américaines ont chuté de 12,8 % depuis leur sommet historique, marquant officiellement la première correction boursière depuis décembre 2018.

Dans ce contexte, nous avons jugé opportun de vous transmettre un bref résumé de ce qui retient l’attention de notre comité de placement.

Le 2 mars dernier, nous avons profité de la volatilité des marchés pour initier la première phase de réinvestissement d’une portion de vos liquidités vers les actions.

Vous trouverez, ci-joint, ce qui a motivé notre décision.

Naturellement, nous demeurons disponibles pour répondre à toutes questions ou interrogations de votre part.

→ Impact sur les marchés financiers, première phase de réinvestissement



Contactez-nous Prenez un
rendez-vous

Rendez-vous

Restez informés Abonnez-vous à nos capsules financières

  • Rimouski 127 Boul. René Lepage Est, Bur. 100
    Rimouski, QC, G5L 1P1
  • Téléphone
    418 721-6767
  • Télécopieur
    418 721-6777
  • Sans Frais
    1 877 723-0550
  • Québec 500 Grande Allée Est, Bur. 400
    Québec, QC, G1R 2J7
  • Téléphone
    418 649-2525
  • Télécopieur
    418 649-2524
  • Sans Frais
    1 800 463-2635
  • Rivière-du-Loup 10 Rue Beaubien,
    Rivière-du-Loup, QC, G5R 1H7
  • Téléphone
    418 867-7900
  • Télécopieur
    418 862-3660
  • Sans Frais
    1 800 463-1346